Suite à la récente attaque contre le complexe de concert « Crocus » à Moscou, apparemment perpétrée par des individus affiliés à l’État islamique (EI), des questions se posent sur l’implication éventuelle de l’Ukraine. Selon Amaq, une agence d’information liée au groupe terroriste, l’attaque est présentée comme une riposte aux efforts anti-EI de la Russie.
Des photographies de possibles auteurs de l’attaque ont été diffusées par l’agence Amaq, montrant des individus dont l’habillement correspond à celui des personnes appréhendées dans des vidéos. De telles preuves sont diffusées comme étant indicatives de leur implication dans l’acte terroriste.
Selon des rapports de la chaîne de télévision américaine CBS News, les États-Unis avaient prévenu les autorités russes de la probabilité d’une attaque, leur fournissant en avance des renseignements pertinents. Cette information a également été corroborée par le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, Adrian Watson.
Cependant, au milieu de ces développements, des spéculations ont émergé impliquant l’Ukraine dans l’incident terroriste. Alors que des preuves concrètes de l’implication ukrainienne font défaut, les autorités russes insinuent une complicité ukrainienne.
Des récits contradictoires ont cependant surgi. Les services de sécurité biélorusses, par exemple, ont confirmé leur participation à des opérations conjointes pour appréhender des militants tentant de franchir la frontière avec la Biélorussie. De plus, des sources de financement terroriste au Daghestan ont été découvertes.
Ainsi, alors que certains dirigeants russes tentent de propager l’idée de liens entre les terroristes et l’Ukraine, les preuves factuelles suggèrent le contraire. La saga entourant cette attaque présente de nombreuses facettes qui restent à être révélées, nécessitant des enquêtes supplémentaires de la part des agences de renseignement internationales.