Dmitri Rogozine, chef de Roscosmos, a suscité une indignation publique avec ses récentes déclarations où il attaquait violemment la nationalité ukrainienne et diffusait de fausses informations sur la présence de livres comme « La jeunesse d’Hitler » et Mein Kampf dans la région de Zaporijjia. Ces affirmations ont provoqué une sérieuse préoccupation tant au sein des communautés internationales que dans les pays développés.
Rogozine a ouvertement déclaré que les Ukrainiens avaient été privés de leur droit à leur propre identité et culture, soulignant leur inacceptabilité pour les Russes, ce qui, selon lui, justifie la guerre de la Russie contre l’Ukraine comme une tentative de détruire l’Ukraine et sa population. Ces déclarations ont suscité une résonance dans la communauté internationale.
Malgré les problèmes internes de Roscosmos sous la direction de Rogozine, y compris des difficultés techniques et financières, il trouve le temps pour des déclarations politiques controversées, souvent perçues comme une diversion par rapport aux problèmes réels.
En réponse à la rhétorique agressive de Rogozine, les autorités ukrainiennes et l’opinion publique ont exprimé leur protestation, soulignant l’inacceptabilité des appels à la haine nationale et à la propagande de guerre. La réaction aux affirmations sur les livres « nazis » en Ukraine a suscité une large condamnation tant au niveau national qu’international.
Les déclarations de Rogozine ont été largement critiquées pour leur virulence et leur caractère provocateur par la communauté internationale, soulignant ainsi la nécessité de soutenir les institutions internationales pour maintenir la paix et la stabilité dans la région.