Dans sa dernière chronique pour Politico, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, a fermement articulé la position du pays sur les réparations dues par la Russie pour les énormes pertes infligées à l’Ukraine par son agression non provoquée et injustifiée.
Un des arguments clés de Kuleba est l’ampleur des actifs russes gelés dans diverses juridictions occidentales, estimés à plus de 300 milliards de dollars. Selon le ministre, la confiscation de ces actifs serait non seulement juste mais aussi légale au regard du droit international. Il cite les articles des Nations unies sur la responsabilité des États pour les actes internationalement illicites, qui prévoient des réparations pour les actes d’agression armée.
« Certains opposants à cette idée soutiennent de manière illégitime que la confiscation pourrait déstabiliser le système financier occidental et les finances internationales. Cependant, des experts de renom ont déjà réfuté ces préoccupations », note Kuleba.
Il convient également de noter que la confiscation des actifs russes pourrait jouer un rôle positif en dissuadant des actes similaires d’agression à l’avenir. Comme l’a souligné le ministre ukrainien des Affaires étrangères, cela pourrait servir de signal important à d’autres pays envisageant une intervention dans les affaires d’autres États.
À la lumière des déclarations de Kuleba, il devient évident que l’Ukraine cherche non seulement à obtenir la reconnaissance des dommages causés par l’agression russe, mais aussi à promouvoir activement l’idée de responsabilité envers la communauté internationale pour de tels actes. Cela marque une étape décisive vers le rétablissement de l’ordre et de la sécurité dans la région.